LA GIDOUILLE - Editions

Né de l’alchimie entre ses deux créateurs, le projet Gidouille voit le jour selon des principes et des idées communs : publier des ouvrages d’auteurs inspirés d’horizons divers, sans préjugé ni tabou. 
L’empathie avec les auteurs et l’émotion dégagée par le texte sont les seuls critères retenus.
Le choix va vers des romans, de préférence courts et denses, ou des nouvelles, qui côtoient les titres de la collection « Vive voie », récits de vies ou de tranches de vie méritantes, insolites, pittoresques ou remarquables, mais toujours enrichissants.


La troisième route suivie par La Gidouille est celle des ouvrages anciens épuisés, de préférence illustrés, méritant une seconde vie. Si La Gidouille, établie avec bonheur en Bretagne, ne se contente pas d’une diffusion régionale : elle met tout en œuvre pour étendre sa diffusion au plan national, afin de faire connaître ses auteurs et sa production au plus grand nombre. 

Éric Niqueux : microbiologiste vétérinaire et chercheur de son état, sa médiathèque perso est un peu éparpillée par manque de place… Elle contient tous les domaines possibles dans l’écrit, le musical et l’audiovisuel, des époques antiques à ces derniers mois. 
Sa curiosité n’a pas de borne, et partager l’aventure de La Gidouille s’est imposé comme une évidence. Sa légendaire placidité n’est qu’une façade, et on doit à son cerveau en perpétuelle agitation le nom de la maison, le thème du premier collectif de la collection annuelle « Variations », et le nom de la collection « Vive voie ».




Yves Portier-Réthoré : après 40 ans « dans les livres », tour à tour dans la distribution, la librairie, l’édition universitaire, auteur de romans et de nouvelles, il ne pouvait prendre sa retraite en quittant brutalement ce monde qui est le sien.
À cette ultime activité qu’il pensait exercer en dilettante, il se donne finalement à plein temps, pour son plus grand bonheur… et le vôtre, c’est son plus grand souhait.






Zoom sur Passage des mélancolies, 2017


Alain Emery a déniché lors d’une visite sur une brocante quelques photos d’une femme mystérieuse. il a surtout été attiré par un portrait en pied où on la voit nonchalamment appuyée conter un pilier de ciment au bord de ce qui semble être un lac ou un étang.
Son expression à la fois souriante et infiniment triste ne peut en effet que porter à la rêverie.

Il n’a rien pu apprendre de cette femme, sinon qu’elle s’appelait Suzy et qu’elle aurait été danseuse au Moulin rouge. Il a décidé de lui inventer une vie, transposant la partie cabaret au Casino de Paris. Ce court roman est un régal d’écriture, d’émotion et de beauté à l’égal de son héroïne. 

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